Lors de son discours, le président Yuan a, dans un premier temps, rappelé l’historique de la société. Elle est née dans la politique d’ouverture de la Chine au monde. Actuellement, elle exerce ses activités dans plus de 40 pays et possède 25 bureaux à l’étranger. Il a énuméré les nombreux projets en cours de son entreprise dont celui de KOF 2 et de RVB de Biskra-Touggourt et les marchés de dédoublement de voie entre Khemis et El-Affroun.
Compte tenu de ce bilan, le président de la CCECC a déclaré que “la CCECC est en passe de devenir la force active dans la construction ferroviaire en Algérie et un partenaire digne de confiance. Elle est résolue à s’investir totalement dans la promotion des chemins de fer en Algérie et dans l’essor de son économie”.
Un avis partagé par Abderrahmane Belkadi de l’Agence algérienne des infrastructures ferroviaires (Anesrif). “Depuis 6 ans que vous avez commencé à investir dans notre pays, je suis impressionné du chemin que vous avez parcouru. Pour nous, la CCECC est un partenaire qui a de l’avenir pour la construction du pays dans le domaine ferroviaire”, a-t-il déclaré. Son Excellence l’ambassadeur, M. Liu Yuhe, en chinois puis en français, a énoncé un proverbe chinois. “C’est à 30 ans d’âge que l’on commence à s’affermir”.
Pour lui, les entreprises comme la CECCE ont permis au monde de mieux connaître son pays. Sur les relations sino-algériennes, Son Excellence l’ambassadeur les a qualifiées de très bonnes et s’inscrivent dans le dialogue et les échanges. “Les deux chefs d’État considèrent les relations sino-algériennes comme un bon point de départ pour travailler ensemble dans l’avenir, la main dans la main”. Dernier point, Liu Yuhe est revenu sur l’élection du président d’Abdelaziz Bouteflika. “Je félicite le Président pour son succès. L’Algérie, malgré la crise économique mondiale, a su garder sa bonne croissance et montre une vitalité pour les investissements”. En Algérie comme en Afrique, la communauté chinoise a beaucoup investi dans le secteur du bâtiment.