M. Denile a souligné que les hommes d'affaires américains sont en Algérie "non pas pour écouler leurs produits, mais pour accompagner le développement économique de l'Algérie et transférer leur savoir faire, en investissant dans les secteurs aussi importants que l'énergie, les ressources en eau, la santé, les transports, les nouvelles technologies...".
Différentes compagnies américaines opérant dans ces secteurs se trouvent en Algérie et "ont noué des contacts avec de nombreuses entreprises algériennes pour s'y implanter", a ajouté le président du conseil, soulignant que cette mission en Algérie, la deuxième du genre en moins de deux ans, s'avère "fructueuse pour les hommes d'affaires américains qui se sentent de plus en plus rassurés d'investir en Algérie".
"L'évènement est extrêmement positif" et a permis d'avoir une idée globale du climat des investissements en Algérie et a permis la signature de plusieurs contrats de partenariat dont M. Deline dira qu'"il est encore trop tôt pour en parler". A une question sur le nombre de contrats paraphés par les sociétés américaines au cours de ce séjour, le chef de la délégation américaine a précisé qu'il est pour l'heure "trop tôt et difficile" d'évaluer leur nombre mais que ces contrats portent sur le traitement de l’eau, le bâtiment et l'automobile.
Selon M. Ismail Chikhoun, directeur général du conseil d'affaires algéro-américain, la partie algérienne a particulièrement apprécié le fait que les hommes d'affaires américains "veulent s'implanter en Algérie pour le long terme". Au cours de cette rencontre le représentant du groupe automobile Chrysler a annoncé un projet de création d'usine pour le montage de certaines pièces moteur en Algérie.