Le premier texte a été adopté avec 192 voix pour, 2 voix contre, alors que le second a eu l’aval de 130 sénateurs contre seulement 2 qui ont voté contre.
Le représentant de la commission des affaires économiques et sociales du Sénat a encensé les deux projets de loi en affirmant que la loi de finances 2009 « consacre la justesse et la rationalité caractérisant la gestion de notre économie », malgré le contexte de crise mondiale du moment où l’autre texte « est venu, ajoute-t-il, en conformité avec les orientations dans le domaine de l’encouragement de l’investissement et impulser plus de transparence dans la cession des terrains privés de l’Etat ». Karim Djoudi, ministre des Finances, s’est montré réjoui de l’onction majoritaire de députés de la chambre basse du Parlement, en estimant que « l’adoption de ces lois leur donnera la crédibilité nécessaire pour leur exécution ». Il y a lieu de rappeler que deux projets de loi ont été déjà adoptés début octobre par les députés de l’Assemblée populaire nationale (APN).