Elle seule peut légitimement assurer la promotion d’activités économiques, les sortir du carcan bureaucratique où elles ont été enfermées pendant des décennies entières. Les réformes économiques ont pour fonction de rendre éligibles ces activités à l’extérieur, leur assurer expansion et qualité dans les prestations. L’Algérie s’est donc résolument inscrite dans une perspective d’ouverture de son appareil productif en le rattachant plus spécialement à des accords majeurs, comme celui conclu avec l’Union européenne, ou celui en cours avec l’OMC. Mais l’Algérie est aussi membre d’un grand nombre d’institutions régionales, interrégionales ou internationales. Certains de ces accords la conduisent à privilégier ses relations avec deux aires géographiques qui lui sont proches, le Monde arabe et l’Afrique. Notre pays a étendu sa coopération et sa politique de partenariat à une vaste étendue de pays, de continents, américain, asiatique, latino-américain parce que forte de ses ressources naturelles, sa capacité à évoluer dans le sens d’un partenariat renforcé. Ce faisant, l’économie algérienne a fait le pari de la diversification de la multiplication de ses points d’intervention. Les hydrocarbures sont bien sûr la base d’un décollage économique poussé par les réformes et les programmes de développement que permet une bonne santé financière, premier palier pour accéder à une bonne santé économique. Les ingrédients sont là et nos partenaires ont parfaitement conscience de cette situation, qu’ils affirment enviable, de l’appareil économique algérien. L’Algérie est devenue aujourd’hui l’un des premiers pays destinataire d’investissements directs étrangers, les fameux IDE dans le Bassin méditerranéen. L’évaluation du “risque Algérie” est présentement à des niveaux raisonnables, ne suscitant aucun commentaire particulier. La stabilité et la sécurité engagées par le Président de la République au tout début de ses deux mandats ont contribué à la restauration de la confiance, et à un intérêt accru de la part des milieux d’affaires extérieurs. Le Chef de l’Etat a été un parfait ambassadeur des intérêts de son pays auprès des milieux d’affaires et financiers internationaux également. Tous deux sont les garants d’un positionnement favorable, à l’échelle des pays, pour notre économie.
La voie choisie est celle du progrès économique lequel reste seul générateur de progrès sociale. La politique initiée par le Président de la République a amené acteurs nationaux et partenaires à comprendre les changements et les nouvelles attentes, et à s’aligner, dans la durée, dans le cadre de ceux-ci. C’est une politique qui, très tôt, à permis aux uns et aux autres de prendre conscience de l’évolution du monde et de l’urgence d’un certain nombre de réformes qui permettent aujourd’hui d'avoir des exigences nouvelles et fortes.
C’est autour de ces nouvelles perspectives que s’ordonne la vie nationale, en ayant bien conscience qu’il faille rester vigilant pour éviter que les retournements de conjoncture ne viennent compromettre des années d’efforts. Rigueur, transparence, sont au centre d’une nouvelle démarche qui assure la stabilité de l’ensemble. Cette rigueur apparaît aujourd’hui à tous les niveaux de la vie publique, même si toutes les résistances aux changements n’ont pas totalement été vaincues encore, ce qui a pour effet de freiner certaines réalisations.
Mais la volonté politique est de toujours aller dans le sens du progrès.