Aucun pays n'a consacré, d'un coup, 18 milliards de dollars au rail, comme le fait aujourd'hui l'Algérie", a déclaré à l'APS, M. Michel en marge des travaux de la 4eme assemblée régionale de l'UIC pour l'Afrique. Selon lui, l'avantage d'investir massivement dans le rail, et de surcroît dans un laps de temps court comme c'est le cas de l'Algérie, "est que le retour de l'investissement est rapide", a expliqué ce spécialiste. Les investissements engagés par l'Algérie dans le domaine de construction et de dédoublement de voies, d'électrification, et de signalisation, "nous permettent d'affirmer avec certitude en tant que professionnels, que le secteur des chemins de fer algérien aura un visage résolument moderne, et ressemble à ce qui se fait de mieux dans le monde", a ajouté l'expert français. La quatrième assemblée régionale de l'UIC pour l'Afrique a consacré une bonne partie de son agenda au financement des projets ferroviaires dans le continent africain. Plusieurs expériences ont été présentées par les pays africains (Mozambique, Afrique du Sud, Malawi ...) mettant en relief l'enjeu de développer le rail, tenant compte des besoins futurs du marché, mais la problématique majeure pour ces pays reste le financement.