Des éclaircissements ont été donnés sur les intervenants dans les opérations boursières : les intermédiaires en opérations de bourse (I.O.B.) qui disposent de stations de négociation dans l’enceinte de la Bourse. Ils agissent pour le compte de leurs clients, dont ils reçoivent les ordres d’achat ou de vente d’actions. Les opérations se déroulent sous la surveillance des représentants de la COSOB qui contrôlent le bon déroulement des opérations. Lors d’une simulation d’une opération d’introduction d’un ordre venant d’un client par un intermédiaire, M. Ferfara expliquera que l’opération doit obéir à certaines conditions : inscription dans un registre, phase de contrôle avec un délai de 45 mn pour la saisie des ordres, classement et traitement des ordres. Au sujet des perspectives de redynamisation de la Bourse d’Alger, M. Ferfara dira : «On peut espérer une relance de ce marché prochainement. L’expérience capitalisée va renforcer la crédibilité du marché boursier. Il s’agira de réhabiliter la confiance. On devra trouver un remède au problème de la diffusion de l’information». Il y a lieu de rappeler que le Trésor public a lancé, dimanche dernier, l’inscription à la cotation à la Bourse d’Alger de titres du Trésor, sous forme d’obligations assimilables du Trésor (OAT) pour un montant de 145 milliards de dinars. Cette première séance de négociations s’est déroulée en présence du ministre des Finances, M. Karim Djoudi, qui s’est montré optimiste s’agissant de la redynamisation de la Bourse d’Alger. A noter que le ministre des Finances compte, dans le cadre du cycle de formation au profit des journalistes, organiser un séminaire prochainement sur l’organisation et le fonctionnement de la Bourse des valeurs mobilières, comme l’a précisé M. Makhloufi, chef de cabinet au ministère des Finances.